Chaque année, nous faisons le bilan de l’activité du service d’urologie, d’andrologie et de transplantation rénale du CHU de Bordeaux. En 2025, le service a pris en charge davantage de patients, augmenté la part des interventions réalisées en ambulatoire et réduit la durée moyenne de séjour.

Une activité en augmentation
En 2025, le service a réalisé 5 418 hospitalisations, soit une augmentation de plus de 9 % en un an et de plus de 30 % depuis 2019. Les patients pris en charge sont adressés par des médecins de Bordeaux, de Nouvelle-Aquitaine et d’autres régions.
Une hospitalisation sur deux sans passer la nuit à l’hôpital
C’est la transformation la plus visible pour nos patients : aujourd’hui, près d’une intervention chirurgicale sur deux se fait en ambulatoire — vous arrivez le matin, vous êtes opéré, et vous rentrez dormir chez vous le soir même. En 2019, c’était à peine plus d’une sur trois.
Des patients toujours plus nombreux
Hospitalisations, janvier à novembre
Le virage ambulatoire
Part des interventions réalisées en ambulatoire
Cette évolution repose sur le recours à des techniques chirurgicales moins invasives (chirurgie laser, cœlioscopie et chirurgie robot-assistée), sur les protocoles de récupération améliorée après chirurgie et sur l’organisation de l’équipe. Certaines interventions, notamment la chirurgie laser de la prostate, la néphrectomie partielle et la prostatectomie totale, peuvent être réalisées en ambulatoire chez des patients sélectionnés, lorsque la situation médicale et les conditions de retour à domicile le permettent.

Des séjours plus courts
Lorsqu’une hospitalisation de plusieurs jours reste nécessaire, la durée moyenne de séjour était de 2,4 jours en 2025, contre plus de 3 jours en 2019. Cette durée est adaptée à chaque patient selon l’intervention réalisée, son état de santé et les conditions de retour à domicile. La sortie est décidée sur des critères médicaux précis.

Et demain ?
Nous poursuivons dans cette direction : développer la chirurgie ambulatoire et l’hôpital de jour lorsque la situation le permet, proposer, lorsqu’elles sont médicalement adaptées, des techniques visant à préserver les organes et la qualité de vie, et évaluer régulièrement les résultats des prises en charge.

