Franck Bladou est Professeur des Universités – Praticien Hospitalier et responsable de l’activité d’onco-urologie du service. Il a rejoint l’équipe en 2018, après avoir été chef de service à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille puis au Jewish General Hospital de Montréal.

Parcours

  • Études de médecine à l’Université de Bordeaux, achevées en 1984, puis internat et assistanat à l’Université de la Méditerranée à Marseille jusqu’en 1993.
  • Séjour de recherche de dix-huit mois sur le cancer de la prostate au laboratoire de biologie et d’immunologie de l’Université de Washington, à Seattle (États-Unis), de 1993 à 1994.
  • Nommé Professeur des Universités – Praticien Hospitalier à Marseille en 1997, urologue référent de l’Institut Paoli-Calmettes, centre régional de lutte contre le cancer, et directeur de son unité d’uro-oncologie.
  • Chef du service d’urologie de l’hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille, de 2007 à 2010.
  • Professeur d’urologie et d’oncologie à l’Université McGill de Montréal et chef du service d’urologie du Jewish General Hospital de 2010 à 2018, directeur de l’onco-urologie du Segal Cancer Center et titulaire de la chaire Herbert Black de chirurgie oncologique.
  • Professeur des Universités – Praticien Hospitalier au CHU de Bordeaux depuis novembre 2018.

Pathologies prises en charge

Son activité clinique est consacrée aux cancers urologiques :

Recherche et enseignement

Ses travaux portent sur le diagnostic et le traitement des cancers urologiques, autour de trois axes :

  • les marqueurs diagnostiques et pronostiques du cancer de la prostate, biologiques et d’imagerie ;
  • les traitements mini-invasifs : chirurgie robotique, curiethérapie et traitements focaux ;
  • l’assurance qualité des traitements des cancers de la prostate, du rein, de la vessie et du testicule.

Il a contribué au développement de la curiethérapie prostatique en France dès 1997, puis, au Canada, à celui de l’imagerie diagnostique du cancer de la prostate — IRM avec guidage des biopsies, imagerie moléculaire par TEP à la choline et au PSMA — ainsi qu’au traitement focal du cancer localisé de la prostate par ultrasons focalisés de haute intensité.

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